Lancement du documentaire « Être chinois au Québec » le 15 février 2013

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Être chinois au Québec

« Être chinois au Québec », ce road movie mettant en vedette mes amis Parker Mah et Bethany Or sortira finalement au tournant du nouvel an chinois ! Après une longue et parfois difficile gestation, le documentaire sera projeté vendredi le 15 février au Centre communautaire et culturel chinois du Quartier chinois de Montréal. Le film les envoie aux quatre coins du Québec afin de découvrir ce qu’est l’identité chinoise sur cette terre francophone.

Les Chinois ont une présence marquée au Québec depuis le temps du chemin de fer à la fin du siècle. Les vagues d’immigration toutes aussi particulières les unes des autres seront évoquées dans le documentaire.

Voici ce que le co-réalisateur Malcolm Guy a envoyé hier par voie de courriel.

Chers amis et amies,

Le film auquel vous avez si aimablement participé, « Être chinois au Québec » réalisé par Malcolm Guy et William Ging Wee Dere et produit par Productions Multi-Monde est enfin prêt à être présenté au public!

Le lancement du film aura lieu le vendredi 15 février 2013, de 19h à 22h, au Centre communautaire et culturel chinois de Montréal. Les portes ouvriront à 19h et la présentation du film (version bilingue) débutera à 19h30.

La projection sera suivie d’une séance de questions-réponses avec les réalisateurs et les participants au film.

La présentation du film se fera au coût de 5$, contribution volontaire à la porte suggérée, ce qui nous aidera à défrayer les frais de la salle. Des amuses-gueules et des rafraîchissements seront servis avant et après la projection du film et une exposition de photos réalisées par Parker Mah sera présentée durant la soirée.

Plus d’infos sur le blogue officiel du film: http://etrechinoisauquebec.net/

Voici la bande-annonce qui date déjà d’un peu plus d’un an:

Malcolm Guy et William Dere sont des collaborateurs de longue date, ayant ensemble travaillé ensemble dans les années 90 sur les films Gens du pays: Chinese in Quebec et La montagne d’or, avant de renouer pour realiser Être chinois au Québec.

Ce film, par son niveau de production, marque une étape importante pour la communauté chinoise au Québec. J’ai très hâte de voir comment il sera reçu par le grand public.

Également faisant partie de l’équipe du film, la Hongkongaise d’origine, Wai-yin Kwok, collabore présentement avec l’équipe de Radio-Canada.ca Rive-Sud pour produire une expérience Web qui sera diffusé d’ici le nouvel an chinois dans deux semaines.

Pas de Fantasia cette année, mais quand même

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Depuis 2003, je n’ai manqué Fantasia qu’une seule fois, et c’était en 2005 lorsque j’étais justement en voyage à Hong Kong. Les autres années, j’allais voir invariablement plus d’une douzaine (deux douzaines parfois) de films, entre films occidentaux weird et pas rapport, films d’horreur asiatiques ou italiens/espagnols/etc et autres blockbusters hongkongais présentés en primeur. (Voir ce que j’ai écrit sur smurfmatic.net par les années passées)

Ma liste de 2009 est représentative de ce que je souhaite voir année après année. Mais dans ce que je finis par voir, s’ajoute toutes sortes de films que mes amis choisissent également d’aller voir.

C’est un peu con, si vous voulez mon avis, d’amalgamer films asiatiques et films de « genre ». Par contre, dans la réalité de Montréal, on ne peut pas espérer attirer des foules pour un festival de films uniquement asiatiques. Surtout pas pour obtenir un festival d’un tel volume et d’une telle ampleur comme Fantasia. Avec sa centaine de films et deux salles de plus (l’Impérial et le Rialto) Fantasia reprend donc où il avait laissé, pré-rénovations de l’Impérial, qui avait forcé le festival à déménager à Concordia.

Dans l’est du Canada, Fantasia est sans pareil. Même à Toronto, le festival de films asiatiques, l’excellent Reel Asian International Film Festival, n’a présenté qu’une vingtaine (au plus) de longs métrages en 2008, la fois où j’y suis allé.

Beijing Bubbles
Beijing Bubbles, présenté en 2007 à Fantasia dans le cadre de la sélection « Documentaries from the Edge »

J’ai parcouru le site Internet de Fantasia et j’ai noté quelques choix au passage.

Les Documentaries from the Edge reviennent à nouveau cette année. Par les années passées, j’ai découvert des perles rares (qu’on ne trouverait pas ailleurs qu’un festival), comme Beijing Bubbles sur le rock pékinois, ou celui qui suivaient des maniaques de World of Warcraft.

De plus, il y a une superbe section spéciale sur le cinéma coréen, que j’imagine vient de Mi-jeong Lee, directrice de la programmation asiatique et aussi directrice de Ciné-Asie à Montréal.

Festival Fantasia 2008 - Kim Nguyen / Truffe
En 2008, Kim Nguyen présente la grande première de son film Truffe, mettant en vedette Roy Dupuis et Céline Bonnier.

Ce qu’on aime de Fantasia

C’est surtout le bon temps qu’on passe entre amis, et différents groupes d’amis. Comme le nom le dit, Fantasia c’est un festival. Pas rien qu’un festival où l’on va voir des films; c’est aussi endroit pour se réunir et pratiquer nos rituels. C’est-à-dire faire la file pendant deux heures pour s’acheter ses quarante billets le premier soir (même si on peut revenir le lendemain et faire la queue pour 15 minutes seulement), ou crier « Daniel » lorsque l’éternel collaborateur de Fantasia vient éteindre les lumières avant chaque projection du Théâtre Hall à Concordia. Ou bien faire la queue autour de l’édifice Hall avant les films.

C’est aussi un méga get-together pour la communauté geek de Montréal, celle qui, genre, travaille ou aspire à travailler pour Ubisoft Montréal, commanditaire numéro un de Fantasia. On revoit la fille qui écrit pour tel zine de cinéma, ou le gars qui aime faire du cosplay déguisé en Sephiroth, ou l’autre qui fait de la production de vidéo sur le Web (ou le gars qui aime crouser les filles asiatiques en été).

L’été à Montréal, ce n’est pas le festival de Jazz ou les Francofolies qu’on attend(ait) impatiemment à chaque été. L’été à Montréal, c’était le festival Fantasia.

Daniel of Fantasia and a fan, perhaps
Daniel de Fantasia, en 2007

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Sold-out films in 2009

Alors, si t’es pas en ville Cédric, qui va-t-on voir pour parler ?

D’abord, allez voir Sabina Tang, une de mes bonne amies et blogueuse, animatrice de radio à Radio Centre-Ville (site de l’équipe sinophone). J’ai entendu qu’elle parlerait de Fantasia à son show, et il y a déjà un article publié sur le site de l’équipe chinoise.

Sinon, allez parler à Mike Vo, alias DJ Mister Vee, l’animateur de Beats from the East, une émission de musique urbaine asiatique à CJLO la radio de Concordia. Il va faire tourner des tounes avant la projection de plusieurs films au théâtre Hall. Allez lire l’article écrit sur Mike par un de mes lecteurs, Briques du Neige (sic), qui est aussi très présent à Fantasia.

Merci Jacob Tierney, et permets-moi d’ajouter mon grain de sel

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Bon, ça n’arrive pas très souvent que des sujets d’actualité au Québec viennent (encore) me chercher, mais la récente controverse soulevée par Jacob Tierney, réalisateur de The Trotsky et Montréalais anglophone, en tout cas m’a fait réagir tous mes réseaux sociaux (en lisant le dernier Urbania).

Le bal a débuté dimanche, lorsqu’en entrevue à La Presse à Los Angeles, Jacob Tierney lance « Les anglos et les immigrants sont ignorés » (voir lien). Plus tard, il en rajoute, et Marc Cassivi (titrant Aveuglement volontaire) y met son grain de sel, qui contient beaucoup de bon sens.

Pendant ce temps-là, j’essaie de partir la conversation sur mon Facebook, et on me répond longuement, mais sporadiquement.

Ouais, alors mon grain de sel… Je pense qu’on le voit au cinéma, mais on le voit aussi dans toute la sphère publique de la société québécoise, que ce soit en politique, dans les médias ou ailleurs.

Si on se limite qu’au cas des Asiatiques (et même pas celui des Québécois d’origine chinoise, le cas qui m’intéresse), vous ne les voyez jamais dans une série télé, représentant un parti politique de façon sérieuse. Le Canada anglais a toujours eu quelques ministres ou secrétaire d’état d’origine asiatique dans le gouvernement (Bev Oda, par exemple, ou Raymond Chan avant chez les Libéraux).

Dans les médias radio-canadiens, oui Céline Galipeau est à moitié vietnamienne, mais on n’en a aucune idée de ça et de pourquoi elle n’en parle pas, et idem pour Natalie Chung, moitié d’origine coréenne ? Mais à quand un Andrew Chang, le anchor à CBC Montreal ? Ou bien un John Lu qui couvre les Canadiens pour TSN ?

J’ai passé deux ans à Radio-Canada(.ca) et je sais que mes anciens patrons ont essayé. Sylvain Lafrance le présentait année après année dans sa présentation annuelle, qu’il fallait être plus représentatif du Canada, en termes d’embauche de personnes de couleur (je paraphrase, mais c’est ce que j’ai compris). Il y a des gens payés par la CBC/Radio-Canada pour des projets de diversité. Du côté français, je connais pas la personne. Mais en anglais, il s’appelle Alden Habacon et est basé à Vancouver. En plus de travailler pour la CBC à temps très plein (son bureau a été coupé presque en entier au printemps 2009), il est le fondateur du magazine en ligne SchemaMag.ca.

Je félicite aussi la société d’état pour son initiative des 32 blogueurs (dont je fais partie), qui donne un peu de couleur à Radio-Canada.ca.

Mais comme à Radio-Canada.ca ou à Cyberpresse, certaines insensibilités ou erreurs pourraient être évitées si les salles de presse étaient plus représentatives du pluralisme et multiculturalisme de notre société.

Je pense donc qu’on essaie. Mais le manque de main d’oeuvre qualifiée, est-ce que c’est aussi à cause de notre société ? Comment est-ce que ça se fait qu’il n’y a pas plus de journalistes, politiciens, activistes d’origine chinoise dans notre société ? Peut-être, je me suis dit, que c’est à cause du manque de modèles de rôle ? C’est une des raisons qui m’ont poussé à créer la section entrevues Regarde les Chinois de ce blogue, pour desservir cette jeunesse d’origine chinoise/asiatique de ma génération culturellement très québécoise.

En fin de compte, c’est peut-être une question de confiance en soi. Confiance qu’on peut accepter ceux qui arrivent avec leurs différences. Oui, je connais mon répertoire de Beau Dommage et j’aime ça quand La Rue principale est au menu de mon karaoke à Montréal, mais je préfère aussi voir mon quota de mauvais films de Hong Kong et écouter ma musique indépendante chinoise.

Depuis que je vis à Hong Kong, je trouve aussi que je cultive mon côté montréalais francophone beaucoup plus qu’avant, et que j’ai besoin de lire mes médias en ligne produits au Québec et de rencontrer mes amis Québécois exilés ici.

Je pense qu’on doit faire de la place pour des voix différentes, et pas juste dans le cinéma, mais dans toutes nos institutions publiques. Les Chinois, c’est pas juste bon pour tenir des dépanneurs, et les Viets, c’est pas juste des dentistes et médecins (LOL). S’il manque de main-d’oeuvre qualifiée en journalisme, en arts, en politique (ce que j’entends souvent en parlant au monde), c’est peut-être que les conditions ne sont pas là pour encourager les minorités au Québec à s’engager dans ce type de carrières moins concrètes. Ça prend des modèles, et ça prend des opportunités d’emploi réelles je pense.

« J’ai tué ma mère » en première asiatique à Hong Kong

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« J'ai tué ma mère » à Hong Kong

Pour moi, voir un film québécois au cinéma à Hong Kong, c’est un peu comme voir un film hongkongais au cinéma à Montréal. Et dans les deux cas, plus souvent qu’autrement, ça se passe à un festival de cinéma. Ici, c’est le HKIFF qui bat son plein dans les trop éparpillées salles de cinéma de la ville. C’est loin d’être un festival mineur, étant donné le nombre considérable de films (300 et plus).

Donc, on est allé voir « J’ai tué ma mère », le film de Xavier Dolan qui était franchement partout au Québec quand c’est sorti. Anne Dorval est géniale, avec sa marque de commerce, cet humour pince-sans-rire comme dans Le cœur a ses raisons.

On a eu droit à la bobine du Festival de Cannes (ça disait encore que le film est en compétition, au présent), mais aussi avec une banderole sous l’écran où était projeté la traduction chinoise du film. La foule était toute composée de locaux, à part notre groupe et un couple d’Occidentaux (qui n’était pas un couple). C’était un film à 23h45, donc il y avait quand même exactement une quarantaine de sièges libres. C’était selon le chiffre de l’écran qui indiquait les sièges disponibles, la pratique à Hong Kong, même si pour le festival, le placement était libre.

Donc, y’avait beaucoup de blagues et de sacres qui sont passés dans le tordeur de la traduction anglaise. Des tabarnac et des esti de câlisse se sont uniformément transformés en F-words. Le public a quand même bien ri au bon moment, la plupart des fois. Des intonnations comiques sont souvent passées innaperçues chez le public.

C’était le fonne, et moins artsy-fartsy que je le cragnais. Un peu comme pour C.R.A.Z.Y, on oublie que c’est un film gai.

Mais franchement, ça fait juste du bien d’entendre du québécois en public, encore une fois, après Samian/Anodajay/Horg à la Fête de la Francophonie, et de Marie Laberge à Hong Kong. Le mois de mars aura été, pour moi, riche en Québec. Finalement, on va conclure avec le documentaire Last Train Home (en anglais/chinois) du Montréalais d’adoption Lixin Fan, projeté au JMSC à l’Université de Hong Kong, où je travaille maintenant (et Lixin sera parmi nous pour présenter son film, qui a gagné le plus grand prix du documentaire au monde en novembre dernier à Amsterdam).

Turbid, a film by George Fok

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Turbid / A movie by George Fok

I was browsing the Nouveau Cinéma festival programme, and noticed this film by Hong Kong-born Montrealer director George Fok. It looks like an indie film (see trailer) on teenage trashiness in Montreal (shot in Mtl – you will recognize at least the hallucinogenic-anyways Ville-Marie tunnel and Métro). Opening song of the trailer might be from the SS Cardiacs. See synopsis.

It’s on my list, somewhere between a Korean cowboy film, an odd Moulin Rouge-esque Singaporean film and of course a Manuel Foglia doc that follows two MPP.

Plays at Ex-Centris, Monday Oct 13th at 7:15PM and Tuesday Oct 14th at 3:30PM.

« Chine Cinéma » at the Cinémathèque québécoise

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Chine Cinéma à la Cinémathèque québécoise

From September 2rd until November 30th, the Cinémathèque québécoise, on De Maisonneuve corner of St-Denis, will be presenting Chine Cinéma, a sort-of festival (but not really, because it spans three months…) of movies from the Chinese Mainland. Jia Zhangke will be particularly celebrated during the season, with all of his movies, including early short films that he made, such as Pickpocket (Xiao Wu), being shown.

I’d see all of them, if I could afford it (in time and money), but I’ve noted a couple of must-see films. In no particular order: All Tomorrow’s Parties (Mingri tianya) (which is by Nelson YU Lik-wai, not Diao Yinan, as noted in the online guide), a sort of dystopian future film, Summer Palace, some romantic film on backdrop of the 1989 near-revolution, She Is Automatic (a New Pants music video, ha-ha!), which is part of a series of animated shorts, Mid-Afternoon Barks, Fujian Blue, and Taishi Village, a documentary by Ai Xiaoming on one of the well-known cases of “mass incidents” in China.

Up the Yangtze is back at the AMC during the Olympics

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Sur le Yangzi / Up the Yangtze

If you didn’t see Canadian-born Chinese Yung Chang‘s film Up the Yangtze (Sur le Yangzi, en version française), here’s your chance:

Back by popular demand, Up the Yangtze will return to theatres this Friday August 15 for an open run at Montreal’s AMC Forum. The epic documentary provides another face to China not shown during the Olympic Games, exploring the lives of people living along the Yangtze River, forced to deal with flooding from the massive Three Gorges Dam.

The movie is presented in English with Mandarin subtitles. Dolby 5.1, 95 minutes, 35mm.

Regarde les Chinois : Yung Chang 張僑勇

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Yung Chang

Pour Regarde les Chinois cette semaine, nous rencontrons Yung Chang, 30 ans, réalisateur basé à Montréal du documentaire Sur le Yangzi qui fit partie de la compétition officielle à Sundance. Né dans la région de Toronto de parents originaires de Beijing et Shanghai, Yung a grandi à Whitby, et on a parlé d’approche artistique, d’attention médiatique, (beaucoup beaucoup) de bouffe, de moustaches, et de la Chine. Up the Yangtze ouvre en anglais aujourd’hui au Forum AMC, et en français le 29 février 2008 au Quartier Latin.

For Regarde les Chinois, this week, we are meeting Yung Chang, 30, Montreal filmmaker of the documentary Up the Yangtze, which was featured in this year’s lineup at Sundance. Born in the Toronto region to parents from Beijing and Shanghai, Yung grew up in Whitby, and we spoke about artistic approach, media attention, (lots and lots about) food, mustaches and of China. Up the Yangtze opens today in English at the AMC Forum, and on February 29th, 2008 in French.

Language of the interview / Langue de l’interview : English (and a little Mandarin) / Anglais (et un peu de Mandarin)

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Sur le Yangzi ouvre à Montréal

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Sur le Yangzi / Up the Yangtze

Après avoir été présenté au Festival du Nouveau Cinéma en octobre dernier, Sur le Yangzi, le dernier documentaire du réalisateur Chinois Canadien Yung Chang, ouvrira en salle au cinéma AMC Forum en anglais, le vendredi le 22 février 2008, et puis au Quartier Latin en français, le vendredi 29 février. Comme les Chinois recevra Yung Chang en entrevue à Regarde les Chinois la semaine prochaine. (Site officiel)

After being presented during the Nouveau Cinema Festival last October, On the Yangtze, Chinese Canadian director Yung Chang’s last documentary film, will open in theatres, at AMC Forum in English, on Friday February 22nd, 2008, and at Quartier Latin in French, on on Friday February 29th, 2008. Comme les Chinois will play host to an interview with Yung Chang on Regarde les Chinois next week. (Official site)

Cinéma Sun Ko Wah 新國華

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Sun Ko Wah : La Librairie Chinoise

It was through a quick search to see whether the Sun Ko Wah (新國華) boutique and bookstore on this picture still existed (it probably does), that I realized that Chinatown’s now-defunct cinema on St-Laurent Boulevard (near René-Lévesque) was also called the Sun Ko Wah! Yes, according to infos on the web, this cinema existed between 1989 and 1995. My memories seem to point to a much earlier period, but the end of it may indeed be 1995, year of the exodus for many Montreal Chinese of previous immigration waves.

In any case, I was still too young in 1995 to go to a movie theatre (and remember really wanting to go to it, despite my young age), and never ventured inside this manifestation of the micro and ethnic cinema in Montreal. When I got old enough to go see a movie by myself, the Sun Ko Wah Cinema became a jewelry shop. Was left behind, a different business at around the same civic number on Clark Street, bearing the exact same name.

Eve & the Fire Horse à Montreal, 19 janvier 2008

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Eve and the Fire Horse

Eve and the Fire Horse (2005), de la réalisatrice canadienne d’origine chinoise Julia Kwan, sera présenté le samedi 19 janvier 2008 à 19 h à la Cinémathèque Québécoise (335, boul. De Maisonneuve Est, métro Berri-UQAM, sortie Maisonneuve). Il s’agit de la première des projections mensuelles de films asiatiques organisées par l’organisme Ciné Asie fondé par Mi-jeong Lee (elle est aussi connu comme étant la co-programmatrice du volet asiatique du festival Fantasia). Un atelier gratuit sur le maniement de la caméra est également présenté à partir de 17 h.

Eve and the Fire Horse (2005) by Chinese Canadian director Julia Kwan will be presented on Saturday January 19th at 7pm at the Cinémathèque Québécoise (335, boul. De Maisonneuve Est, métro Berri-UQAM, Maisonneuve exit). This is the first monthly asian film screening organized by Mi-jeong Lee’s Ciné Asie (she is also known as the associate programmer for Fantasia‘s Asian section). A free workshop on camera handling is also presented starting at 5pm.

Facebook: http://www.facebook.com/event.php?eid=9798535990