67e édition du tournoi de volleyball invitation chinois d’Amérique du Nord à Montréal

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Mon frère participera avec son équipe à un grand tournoi de volleyball qui réunira à Montréal plus de 1500 joueurs d’origine chinoise de partout en Amérique du Nord, lors de la fin de semaine de la fête du travail.

L’histoire de cet événement est très intéressante. Le tournoi avait d’abord été fondé par des travailleurs d’origine chinoise de Boston et de Providence en 1935. Des équipes de partout aux États-Unis et au Canada ont joint la compétition au fil des années. En 1986, Montréal a accueilli son premier tournoi, marquant le début d’une rotation entre six villes.

Le fait qui frappe le plus? Pour être admise au tournoi, deux-tiers des joueurs d’une équipe doivent être “100% chinois”.

J’étais déjà assez fasciné lorsque mon frère m’a dit que le tournoi avait réquisitionné le Palais des congrès de Montréal. Ce n’est pas quelque chose qui m’attire d’emblée (étant tellement un grand sportif), mais je ressens une certaine fierté de savoir que Montréal a une communauté chinoise jeune (que je ne connais pas vraiment), et qui a les reins assez solides pour organiser un événement d’une telle ampleur.

Être Chinois au Québec

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Avec @bethany_or @thought_cast @malguy @multimonde pour un doc sur les Chinois du Québec #chinoisqc)

Some of my old friends in Montreal have been working on a documentary about Chinese people in Quebec. They interviewed people ranging from new immigrants to people with up to four generations in Quebec/Canada. (Read their blog Être Chinois au Québec)

Depuis plusieurs semaines, quelques-uns de mes vieux amis à Montréal s’affairaient sur un projet de film documentaire sur les Chinois au Québec. (Voir leur blogue Être Chinois au Québec)

Dans le temps, Parker et Bethany (premier et troisième à partir de la droite sur la photo) et moi faisions partie d’une sorte de club social chinois, qui se réunissait parfois pour des soirées mah jong (plus Settlers of Catan, et des quantités variables d’alcool et de bouffe) ou des aventures culinaires dans le second Chinatown de Montréal.

Je suis vraiment content de les avoir retrouvés sur ce projet (une amie de l’époque a aussi fait la recherche). L’idée de faire un tel film vient de William Dere et Malcolm Guy, connus pour avoir travaillé ensemble sur La Montagne d’Or (Moving the Mountain) il y a presque vingt ans, un docu qui parlait entre autres de la taxe d’entrée qui toucha les immigrants d’origine chinoise au Canada jusqu’en 1947.


Le film précédent de William Dere et Malcolm Guy, La Montagne d’Or

Samedi, l’équipe de William et Malcolm nous a filmés et interviewé ensemble, notre ancien “club social chinois”, avec quelques additions. Nous étions au Mon Nan, un restaurant chinois, style cantonais (dont la spécialité est un canard de pékin, trois cuissons). Dimanche, ça a été un peu plus intime, lorsque l’équipe et moi sommes rencontrés à Côte-des-Neiges, un quartier où j’ai grandi — non pas comme résident, mais comme étudiant du Cégep.

Tout au long des entrevues, j’ai mis de l’avant cette idée que la télévision et le cinéma québécois francophone n’était pas représentatif de la minorité chinoise et/ou asiatique. C’est une constatation que j’ai eu pour plusieurs années déjà, et c’est qu’en général, les visages asiatiques à la télé faisaient abstraction des gens comme moi, nés et grandis au Québec, quelque peu fier du (précieux) bagage accumulé au fil des années. Je constate par exemple que les seuls asiatiques des grandes séries télévisées récentes au Québec sont largement des petites Chinoises adoptées par des familles québécoises (Annie et ses hommes, Les hauts et les bas de Sophie Paquin, Les Bougon, 30 vies) ou des gangsters (Casino). Bon, je n’ai pas tout ratissé, mais je suis quand même persuadé que pas tous les Asiatiques ou Chinois au Québec sont adoptés, quand même!

L’autre, c’était dans les médias d’information. En particulier, dans ceux que je regarde (ou regardais, lorsque je vivais à Montréal), manquent énormément d’Asiatiques à des postes névralgiques. Pendant que les Anglais ont des Asiats comme anchor (Andrew Chang à CBC Montréal) ou comme journaliste couvrant les Canadiens (John Lu à TSN), je ne peux imaginer du tout la même chose se produire dans le Canada français. (La presse écrite n’y échappe pas, si on fait le tour dans les grands quotidiens montréalais, par exemple.)

Je pensais aussi qu’en général, je n’ai pas vécu de racisme, étant donné que je parlais français aussi bien que tout le monde, et que je prends les choses généralement relax. Je pense que le vrai problème est plus dans l’inclusion de nos minorités dans la sphère publique, ce qui veut dire en politique, dans les médias, et dans nos institutions publiques. Bon, c’est dit. Et j’espère qu’on en verra un peu de ça bien découpé dans le film.

L’importance du scandale Guo Meimei + Croix-Rouge chinoise

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Au départ, l’histoire de Guo Meimei (郭美美) peut paraître anodine. Une belle fille, d’à peine vingt ans, prend des photos d’elle bien accôtée sur de belles voitures. Elle parle sans retenue de son style de vie flamboyant.

La shit a pogné la fan lorsqu’elle a weiboyé il y a déjà plus de deux semaines qu’elle est une des dirigeantes de la portion commerciale de la Croix-Rouge de Chine (qui n’a rien à voir avec la Croix-Rouge internationale, contrairement à celles de la plupart des pays). Quoi? Qu’est-ce qu’une jeune femme qui devrait encore être à l’université fait-elle à se vanter d’être en haut dans la hiérarchie d’une des plus grandes sociétés charitables de la République populaire de Chine? Était-ce la maîtresse d’un (vrai) dirigeant de la Croix-Rouge?

Elle a depuis effacé tous les messages compromettants de son compte Weibo et nié tout lien avec l’organisme. Pourtant, la tempête médiatique continue de faire rage et sa vie d’adolescente passée la vingtaine reste bien étalée au vu et sû de ses 460 000 suiveux.

Cette histoire est importante parce qu’elle constitue l’exemple parfait de la crise de crédibilité que vivent les organisations en Chine, qu’elles soient commerciales ou caritatives. Si les gens de plus en plus riches en Chine veulent donner de l’argent pour une bonne cause, à qui le donneront-ils, si même la Croix-Rouge peut être corrompue? Celle-ci gère des sommes astronomiques, elle qui a donné 2,8 milliards $US en 2011 à la province du Sichuan.

Les gens ordinaires, la classe moyenne, veulent connaître la vérité. Peut-être qu’à l’étranger, on s’inquiète pour les droits de l’homme ceci, et la démocratie cela. Mais ce qui est encore plus important à mes yeux, c’est la confiance. La confiance qu’on a pour ses institutions, la confiance qu’on a pour ses voisins. Dans la vie ordinaire des gens, de pouvoir truster que ce qu’on achète au supermarché est vraiment ce qui est indiqué sur la boîte, c’est ce qui importe vraiment. Faut commencer au niveau micro.

Alors ils se branchent sur leur Weibo via leur téléphone mobile et consultent les médias en ligne pour savoir s’ils ont été crossés par la Croix-Rouge (qui devrait peut-être apprendre de son synonyme international). Le portail QQ a même consacré une page spéciale pour la jolie demoiselle.

(Voici un bon récapitulatif de toute l’histoire, via ChinaSmack.)

Comment est-ce que j’écoute la série Canadiens-Bruins à Hong Kong ?

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IMGP9052

Je me lève à 7h du mat, j’allume NHL Gamecenter Live sur mon téléphone, et je regarde le Twitter en même temps.

Comme NHL.com n’offre que des feeds américains, j’y vais all-in avec l’offre de NESN. 🙂 C’est beau de les entendre rager.

Je me fais des toasts et me prends un thé.

Sina Weibo, juste un clone chinois de Twitter ? Pas si vite…

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Screenshot-李开复的微博 新浪微博-隨時隨地分享身邊的新鮮事 - Google Chrome

Sina Weibo, en avez-vous déjà entendu parler ? Ce réseau de micro-blogues du style Twitter compte déjà 40 million d’utilisateurs en à peu près 18 mois d’existence, surtout répartis en Chine continentale. Jeudi dernier, j’ai publié un billet sur mon blogue The Rice Cooker qui comparait Twitter et son émule chinois.

En termes de contenu, la langue chinoise écrite est beaucoup plus compacte que les langues basées sur l’alphabet romain : un ou deux caractères chinois représentent à peu près un mot dans une langue européenne. C’est évident qu’à cause de ça, Weibo ressemble étrangement à un service de blogue sur le speed.

L’interface de Weibo est elle-même beaucoup mieux pensée que celle de Twitter, reprenant justement des idées du blogue en format long (avec des commentaires attachés aux articles) et puis un système de « retweet » qui permet beaucoup facilement de remonter la discussion sur un sujet en particulier.

Le fait de faire elle-même le hosting des photos fait également une grosse différence dans la circulation d’information. Le contenu de Weibo est très peu politique et très très orientée sur les personnes riches et célèbres (évidemment), mais a tout de même vu émerger des histoires intéressantes comme l’incident de Yihuang. Qian Gang, directeur du China Media Project à HKU, a près de 1.8 million de lecteurs abonnés à son micro-blog sur QQ.com.

Sina, la compagnie derrière Weibo (qui signifie « micro-blog » en chinois), est un géant de l’Internet en Chine (et dans la sinosphère), offrant aussi des services de blogues et de portail. Plutôt méconnues en Occident, ces compagnies (comme Tencent, avec son produit de messagerie instantanée QQ) copient au départ ce qui sort de Silicon Valley, mais finissent inévitablement par innover et améliorer. Leur incroyable volume d’utilisateurs font également de leurs produits des véhicules publicitaires hors-pair. Sina Weibo embauche d’ailleurs des célébrités pour que ceux-ci aient leurs micro-blogues sur leur réseau, plutôt que celui de QQ.

La montée de Sina et Tencent dans le domaine des micro-blogues n’est pas une coïncidence : ils ont tous deux été lancées l’année dernière, dans les mois qui ont suivi le bloquage de Twitter et de son clone chinois le plus populaire, Fanfou.com. Ce dernier est justement revenu du royaumme des sites perdus la semaine dernière.

Un pain moelleux et dense à Hong Kong, est-ce possible ?

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Donq boulangerie, Hong Kong
Boulangerie Donq à Causeway Bay, Hong Kong

On dira ce qu’on voudra, mais le pain à Hong Kong… est fait au goût des Hongkongais. Ainsi, plus souvent qu’autrement, le pain que je mange à Hong Kong, c’est le pain tranché, marque Garden, communément appelé Garden Bread. Les miches sont hautes et font de grandes tranches.

Ceci est un exemple de pain tranché fait dans une petite boulangerie locale, Electric Road à Tin Hau:

Bread
Pain style « Garden Bread », dans North Point

C’est du pain tranché, alors bon, pour à peu près 10$HK (1,30$CA) la miche (qui nous dure 5 jours pour une personne), on ne s’attend pas à trop… Il a un goût doux et quelque peu pâteux. Peut-être même qu’on y met un peu de poudre de lait.

Little Mermaid: le plus facile à se procurer

Alors dans les pains un peu plus sophistiqués, qu’avons-nous à mettre sous la dent ? Il y a d’abord la boulangerie Little Mermaid, qui est la plus facile d’accès en général. C’est une boulangerie japonaise (voir site du Japon), mais qui a quatre petits magasins dans des supermarchés city’super. Le pain est malheureusement beaucoup trop léger à mon goût et se conserve très mal si vous vouliez vous faire un lunch pour le lendemain. La baguette se vend 20$HK. Les petites pâtisseries sont bien bonnes par contre et soulagent souvent des fringales de fin de semaine lorsque je débarque de mon ferry, juste à l’extérieur du city’super du IFC Mall.

Facile à se procurer, parce que les city’super sont dans des grands centres commerciaux mainstream (pas des centres commerciaux super haut de gamme, comme les autres ci-dessous), et parce qu’on en fait en plutôt grandes quantités pour qu’il en reste à l’heure de la fermeture.

Robuchon: le meilleur à Hong Kong

Récemment, je suis allé chez Robuchon à The Landmark. Mon collègue me l’avait recommandé il y a quelques mois de celà, mais Robuchon est probablement l’un des endroits les plus inaccessibles pour de la bonne bouffe étrangère dans Central (idem pour Oliver’s Deli). L’atelier de Joël Robuchon est l’un des restaurants les plus reconnus de Hong Kong. La boulangerie était dans le restaurant au 3e étage dans le fond du Landmark. C’était à la fin de ma journée de travail, vers 19h30, alors il n’y avait plus grand chose au comptoir: juste un pain de campagne et une baguette courte au blé entier.

Baguette de chez Robuchon à Hong Kong
Baguette de chez Robuchon à Hong Kong

Robuchon : un pain dense et moelleux, comme il n'y en a pas assez à Hong Kong
Une baguette dense et moelleuse!

Le pain que j’ai acheté 14$HK était juste suffisant pour me faire un sandwich au saucisson et camembert, et il était certainement le meilleur que j’ai acheté jusqu’à ce jour à Hong Kong (Celui de Première Moisson à Montréal est probablement un peu mieux). La baguette ordinaire était toute vendue, mais habituellement à 20$HK. Celle que j’ai acheté, qu’on m’a dit être de blé entier, aurait en fait pu être un pain au levain, au goût quelque peu acidulé et à la réconfortante odeur de levure.

J’y retournerai et prendrai de meilleures photos.

Donq: excellente et accessible

The best French bread in HK comes from... Japan
Donq

En attendant, il y a deux autres boulangeries auxquelles je suis allé dans les derniers mois. L’une d’elles est la boulangerie Donq (voir la première photo). Elle était, avant Robuchon, la meilleure que j’ai mangée à Hong Kong. Le pain était croustillant (plus qu’à Little Mermaid) et se conservait relativement bien la journée suivante.

Comme Little Mermaid, Donq est une boulangerie d’origine japonaise et a deux succursales à Hong Kong. L’une est au sous-sol du grand magasin japonais Sogo à Causeway Bay, tandis que l’autre se trouve à North Point, près de la station de MTR Fortress Hill. Le pain est généralement bon (croustillant et moelleux), et on peut avoir du pain chaud à deux ou trois reprises dans une journée. Il arrive que les baguettes soit trop cuites et prenne une amertume marquée. Pour 17$HK (et plus longue et dense que chez Little Mermaid), c’est moins cher que tous les pains sophistiqués de Hong Kong! À chaque fois que je vais à Causeway Bay, je m’arrête toujours chez Donq pour m’acheter une baguette.

Simplylife: Pour faire changement

Baguette from Simplylife, Hong Kong
Simplylife

L’autre pain à essayer est chez Simplylife dans IFC Mall. Simplylife est un bistro style occidental et a également un comptoir à pain. La baguette est bonne, mais est plus chère que les autres mentionnées ci-haut, à 22$HK, en plus de n’être pas plus dense que celle de Donq et d’être souvent, sinon toujours, brûlée (à toutes les 4-5 fois que j’y suis allé). Peut-être qu’il y a une logique pour le pain trop cuit, pour une croûte qui reste dûre toute la journée (c’est ouvert jusqu’à ce que le resto ferme, vers minuit on présume), mais ça ne fait pas des baguettes trop appétissantes. Mais c’est aussi une des baguettes qu’on peut aller acheter facilement, car c’est direct dans le IFC Mall, en route vers les quais de Central.

Le Prix Nobel de la paix dans la presse hongkongaise

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Vendredi dernier, Liu Xiaobo gagnait le Prix Nobel de la paix 2010. Samedi matin, voici ce qu’avait de l’air certaines unes de journaux à Hong Kong:

SCMP, 2010-10-09 #liuxiaobo
South China Morning Post – Liu Xiaobo remporte le Prix Nobel de la paix

Apple Daily, 2010-10-09 #liuxiaobo
Apple Daily – Monument aux droits de l’Homme, Liu Xiaobo reçoit le Prix Nobel de la paix

Ming Pao, 2010-10-09 #liuxiaobo
Ming Pao – Pub de Billionnaire Royale. (Billionnaire avec deux n, comme si c’était en français. Ils aiment beaucoup ça en Asie, y compris à Hong Kong.)

Faut dire que ce sont ici les trois journaux qu’on peut acheter au quai de Yung Shue Wan sur l’île de Lamma, une île de 6000 habitants, aux tendances plus libérales à mon avis (beaucoup d’expatriés et gens de la communauté créative). Bravo à Ming Pao pour sa couverture hors-contexte. Lors de la prise d’otages de Manille en août dernier, quelques journaux étaient eux aussi pris entre un événement surprise (quoique certains diront qu’on le savait depuis un bon boutte pour Liu Xiaobo) et leurs engagements avec leurs commanditaires (voir article). Journal centriste, le Ming Pao avait quand même sous sa pub, une page frontispice consacrée à Liu Xiaobo.

Roland Soong de l’excellent blogue EastSouthWestNorth blog basé à Hong Kong a les autres, incluant les très très pro-Beijing (et marginalement lu) Wen Wei Po et Ta Kung Pao, qui n’ont pas raconté un mot sur Liu Xiaobo. Au lieu, ils titraient avec la nomination du nouvel homme de Beijing à Hong Kong et Macau, Wang Guangya, semble-t-il un politicien plutôt libéral, me disait un journaliste posté à Hong Kong.

Selon le niveau de « pro-Beijing-alité », les journaux donneront une couverture plus ou moins grande (parfois inexistante) à ces événements de politique intérieure, comme la commémoration de 6/4 (événements de la Place Tian’anmen). C’est d’ailleurs un exercise assez intéressant pour les chercheurs de médias (comme Monsieur Soong). En général, tous les journaux réellement lu auront au moins un encadré, comme le Oriental Daily (qui est dans la catégorie des pro-Beijing).

À l’aide d’un outil que nous avons nouvellement créé au JMSC pour notre projet de médias sociaux, mon collègue du CMP a parcouru la twittersphère chinoise et a noté plusieurs réactions de micro-blogueurs d’influence qui résident en Chine continentale.

Bon, il y a de la censure, mais c’est pas comme si tout ce qui est touchy sur Internet disparait du jour au lendemain, comme sur ce blogue de QQ.com (un des grands portails chinois, basé à Shenzhen).

Mise à jour (2010-10-12): Et pendant que la grande partie de la presse étrangère donnait carte blanche à Liu Xiaobo, Roland Soong fait un survol de ce que Liu Xiaobo a vraiment dit.

Fête nationale et de ma première année à Hong Kong

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Fireworks in the Harbour, National Day

October 1st is the day of the founding of the People’s Republic of China (in 1949) and otherwise National Day, and most importantly, a well-deserved public holiday in China and Hong Kong. It’s also what I consider the day of my arrival in Hong Kong last year.

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Le 1er octobre est jour de Fête nationale en Chine et à Hong Kong, et aussi le jour de mon arrivée à Hong Kong en 2009. Je me souviendrai de ce spectacle de feux d’artifice l’année dernière qui se terminait alors que mon autobus en provenance de l’aéroport longea le port de Hong Kong. Cette année, j’étais sur un bateau avec des amis… un bateau qui nous a donné bien des frissons, tant la mer était houleuse avec les dizaines d’autres embarcations civiles dans le port en même temps.

L’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal recrute… par les médias chinois !

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Par hasard je suis tombé sur cette nouvelle publicité virale réalisée pour nul autre que l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, un hôpital du CHUM ! En haut à droite, le nom de la » station de télé «, c’est 也不上哪, qui veut dire (je pense) que ça ne sortira nulle part. 🙂 Façon originale de spoofer les médias chinois au Québec !

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This is an advertisement for recruitment at the Sacré-Cœur Montreal hospital that I found by chance while surfing on a local Montreal news portal. Featuring a former baseball commentator and two professional hockey players, you would probably pick up pretty quickly that this is not real news. The Chinese characters on the top right corner 也不上哪 (ye bu shang na) mean that “it won’t be broadcast anywhere”. Interesting and original way to spoof mainland Chinese media in Quebec!

Le défi Octopus: un mois sans utiliser d’argent sonnant

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Octopus

La carte Octopus (lien Wikipédia) est la carte à puce rechargeable sans contact à Hong Kong depuis son lancement en 1997. D’abord utilisée comme mode de paiement dans le MTR, le métro et réseau de trains de Hong Kong, l’Octopus est devenue presque de la monnaie électronique. Dans les points de service du MTR, mais aussi dans n’importe quel 7-Eleven ou Circle K (des dépanneurs) de la ville, on peut recharger sa carte avec de l’argent comptant.

Et on peut aussi l’utiliser presque partout, que ce soit dans les restaurants, au supermarché ou même chez le coiffeur, tant qu’ils sont munis d’un terminal Octopus. La firme qui a créé l’Octopus est une joint venture entre les cinq plus importantes compagnies de transport de Hong Kong. Octopus Cards Limited s’est d’ailleurs retrouvée dans l’eau chaude cette semaine, lorsqu’elle a reconnu avoir vendu des données à caractère personnel à des compagnies, qui les auraient ensuite repassé à d’autres.

(Avec les Octopus personnalisées, on s’en sert aussi dans les écoles pour prendre les présences à l’entrée, et dans certains complexes résidentiels pour la vérification à l’entrée.)

Comme résident de Hong Kong, je peux « personnaliser » ma carte et l’associer à ma carte de crédit. C’est l’Automatic Add Value Machine System (AAVS). Lorsqu’une transaction amène ma balance sous zéro, le système le détecte et charge automatiquement 250$HK (33$CAD) sur ma VISA.

Donc, je me lance le défi de ne pas utiliser d’argent sonnant durant tout le mois d’août. Je vous dirai au courant du mois ce que ça donne…

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(I’m going to try living without ringing cash in August, and just use my Octopus or bank cards. I dedicate this to our collective hatred towards having those cupronickel $5 and $10 in our wallets…)