Cantonese theatre on Lamma Island

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Cantonese theatre at Yung Shue Wan soccer pitch, Lamma Island

Every year, there’s a bamboo theatre set up from scratch at the soccer pitch near my home. In a matter of days, a temporary theatre made out of bamboo sticks (and surely some metal support) is setup to host Cantonese opera for Tin Hau’s Birthday on the 23rd of the Lunar Year. The soccer pitch happens to be just across the street from the Tin Hau Temple and just by the harbourfront in Yung Shue Wan.

It’s interesting to live in what’s technically the New Territories and definitely a rural area, which is only a 25-minute ferry ride to Asia’s most important financial centre. The festivities will go on until May 2 and, exceptionally, ferries out of Yung Shue Wan will run until 12:30 a.m.

Finding Taiwanese mandarins in Hong Kong

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Taiwanese mandarin orange

When I was living in Canada, I used to consume citrus fruits purchased in bulk with my family — a whole box of 30+ orange from Costco or crates of clementines from the supermarket. They make for a great quick snack, especially clementines, that are seedless and very easy to peel.

In Hong Kong, oranges are easy to find, but not so much for clementines. Since moving to Hong Kong, mandarin oranges (or 柑/kam in Cantonese) are the alternative. They are bigger, but usually have the trade-off of not coming in a seedless variety and are still somewhat harder to peel.

Mandarin oranges sold in Hong Kong usually overwhelmingly come from mainland China. Despite knowing about the Taiwanese ones, it wasn’t until recently, after consuming a lot of them as I was trying to shake off a seasonal cold back in March, that I paid attention to them. I even bought some a few years ago in my neighbourhood, but never realized how different they could be.

The mainland variety peels a lot easier, but the ones that I bought have always been drier and of varying quality (they taste fermented). Taiwanese mandarins are a lot sweeter and considerably juicier.

Taiwanese mandarin orange

Taiwanese mandarin orange

The Taiwanese ones are harder to find and you have to look to find them. According to a FAO estimate, 15.2 million tonnes of tangerines, mandarins, clementines, satsumas were produced in mainland China in 2013, compared with only 185,000 tonnes in Taiwan (around 80 times less).

In Taipei, I bought 8 for 100 TWD (~3 USD, so one is close to 40 cents) at a fruit shop outside Songjiang Market. The ones I bought on Friday were 6 HKD each, which is 77 cents, so roughly double the price. But if they’re specifically selling the fruits as coming from Taiwan and that the difference in taste and texture are so noticeable, it’s not surprising that there would be a market for them.

Sheung Wan fruit stall - Taiwanese mandarin orange

Sichuanese at the Shek Tong Tsui cooked food centre

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良品

I really enjoy going to cooked food centres, natural descendants of the Hong Kong dai pai dong. One of my favourite ones is on the 2/F of the Shek Tong Tsui market, in the west of Hong Kong Island, close to HKU. I’ve never known it by name and simply called it “the Sichuanese” (for the record, it’s called 良品 / leung ban) and used to go there with friends after work.

We returned to that market for the first time in maybe a year or two, and ate at the Sichuanese, where we hadn’t been back for even longer (last time, we had hot pot nearby). The bright yellow signs that served as menu were gone and replaced with something a lot more sober. I was initially afraid that the place closed down, but upon asking whether they had their trademark “saliva chicken” dish, to which they answered positively, I was at least sure that if it was new management (not sure if it was), they kept their old dishes.

I did the ordering: saliva chicken, green beans fried with ground meat, pork slices with garlic and shrimp with a salted egg “sandy/golden” sauce. And we shared two large bottles of cheap lager, which is what you definitely should have with a cooked food centre meal. Back in the days, they even kept Pabst Blue Ribbon in the freezer (or a very cold refrigerator), and the bottles would be covered in frost from summer’s humidity.

Pork slices with garlic / 良品 at Shek Tong Tsui cooked food centre

A bottle of Tsingtao

Prawn with salted eggs sauce / 良品 at Shek Tong Tsui cooked food centre

It’s too bad that I forgot to take photo _before_ eating. But it was just simply too delicious.

Saliva chicken is really more like a “mouthwatering chicken” than being made from any corporeal fluid. It’s a boiled chicken that’s then served with a mixture of chili oil, spices (including peppercorns) and maybe peanuts, garlic if you like that.

With bowls of rice and drinks, it was only HK$105 per person, and we were definitely full.

The Election

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HKTV's Election

C’est en grande pompe qu’a été lancée cette semaine la chaîne HKTV ici à Hong Kong. Dans une jurisdiction où seulement deux compagnies peuvent diffuser par la voie des airs, HKTV vient tout chambouler avec une programmation de haute qualité. N’ayant pu obtenir une licence, HKTV est une télévision gratuite sur le Web. La curiosité suscitée par HKTV est telle que le site a planté lors du lancement mercredi soir, en plus de battre des records pour le volume de transfert de données sur l’Internet hongkongais selon HKIX.

Une des offres les plus attendues de HKTV était « The Election » (選戰), une série dramatique sur fond d’élection directe du chef de l’exécutif de Hong Kong en 2022. De ce que je sais, les drames politiques au petit écran, malgré le succès de leurs équivalents occidentaux, n’existent pas (ou passent sous le radar) à Hong Kong. Election raconte le récit de la veuve d’un politicien apparemment décédé le soir de l’élection précédente de 2017 et qui décide cinq ans plus tard de se présenter elle-même. Son opposant présumé (on en est qu’au deuxième épisode, diffusé aujourd’hui samedi le 22 novembre) est un politicien à la Frank Underwood — mais les mauvaises langues diront que le personnage a été basé sur Jasper Tsang. Les deux rôles sont tenus par des vétérans du cinéma chinois et hongkongais, Angelica Lee Sin-je (The Eye) et Liu Kai-chi (Infernal Affairs).

Pour ce qui est de l’intrigue, elle nous laisse parfois sur notre faim lorsqu’on est habitué aux séries occidentales. Un punch à la fin du premier épisode et on se demande si c’était pas déjà un peu too much. Par contre, si on ne se nourrit que de séries TVB, la qualité de production de The Election nous rappelle que Hong Kong n’est pas une capitale cinématographique pour rien. On échappe cependant pas à la musique hyper-dramatique, comme si c’était devenu nécessaire pour guider le public hongkongais.

Le sujet de la série arrive également à point, avec Occupy Central (le mouvement des ombrelles) qui entrera demain dans sa neuvième semaine et dont l’enjeu principal est justement la formule de la prochaine élection du chef de l’exécutif en 2017. C’est véritablement un vent d’air frais dans le système quasi-monopolistique de la production télévisuelle à Hong Kong et du peu d’audace dans les séries produites à Hong Kong.

« Être chinois au Québec », ou être entre plusieurs mondes

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C’est avec beaucoup de bruit que sera lancé Être chinois au Québec demain soir. J’ai hâte que ça sorte (même si je n’y serai pas physiquement), parce que ça marque une étape très importante pour la communauté chinois (ou les communautés, au pluriel) dans la sphère publique au Québec.

Je crois que William Dere, celui qui a lutté pour la génération des « Chinois du chemin de fer » sera le plus heureux du lancement de ce film co-réalisé avec Malcolm Guy, collaborateur de longue date et réalisateur et producteur de films à connotation sociale au Québec. Il y a beaucoup de gens qui ont travaillé sur ce film, ou qui apparaissent devant la caméra, qui ont des opinions passionnées sur le fait chinois au Québec.

J’apparais une fois dans le film, lors de la table ronde, et je dis essentiellement ce que je répète sur ce blogue depuis plus de cinq ans : si vous voulez intégrer les sino-québécois, il faut embaucher des sino-québécois dans nos institutions et il faut leur donner de la visibilité dans les médias et la sphère publique. À la télé et dans la culture populaire, on ne veut pas des rôles stéréotypes conçus pour la majorité, style la petite fille chinoise adoptée ou le tenancier de dépanneur. On veut des rôles personnes normales et entières.

Comme je suis dans le domaine des médias (comme journaliste de données / créateur d’applications interactives), je peux vous dire immédiatement que ça ne parait pas que Montréal est une ville multiculturelle si je restais entre quatre murs de mon lieu de travail. Parce que j’ai travaillé à Radio-Canada et à La Presse, et les salles de nouvelles sont blanches, canadiennes-françaises (c’est déjà un peu mieux derrière la caméra ou le panneau d’admin des sites Web). Les collègues sont gentils (et que j’adore réciproquement), accueillants et ne vous traitent pas différemment, mais c’est juste aberrant quand tu portes attention aux bylines ou que lis le générique du TJ. Ceux avec qui j’ai travaillé qui me connaissent en ont probablement déjà discuté avec moi de ça.

Je partage les références culturelles québécoises (je pourrais rire des jokes d’un Bye Bye), et je ne pense pas être le seul qui soit qualifié, par ma connaissance implicite de la culture locale, pour pouvoir travailler dans un média francophone sans avoir à bénéficier de politique de discrimination positive. Pourquoi ne faites-vous pas un effort pour mettre des gens de couleur devant la caméra, le micro ou le clavier à des postes de pointe ? Avez-vous regardé ou écouté CBC dernièrement ?

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Celà dit, je vis à Hong Kong depuis trois ans et demie, et la réalité québécoise, je la vis maintenant à distance, à travers ce que je lis sur LaPresse.ca ou ce que j’écoute sur Bandeapart.fm. Je continue de suivre les choses, mais ma vie de tous les jours c’est Hong Kong, dans la rue et au travail.

C’est une expérience bizarre que d’être dans la majorité visible. Je ne parle pas assez cantonnais pour fonctionner comme un adulte, mais je suis de la « bonne couleur ». On ne me regarde pas croche, comme on regarde croche les Mainlanders ou les gens plus foncés… Ça te met dans la peau de ceux, dans ton pays d’origine (le Québec, dans cet usage), qui sont la majorité. T’as des attitudes différentes, pour ne pas dire ethnocentriques, et tu perçois l’autre différemment. Les questions que j’avais sur mon identité culturelle (comme « C’est où chez toi ? ») ont maintenant plusieurs notes de bas de page supplémentaires (sans qu’il n’y ait réponse).

L’autre bizzareté, que j’avais vécu à plus petite échelle lors de voyages en Chine, c’est la valorisation que je mets sur mon identité purement québécoise, dans le sens « canadienne-française » du terme. Avec une autre Sino-montréalaise rencontrée récemment, on s’identifiait « Canadiens-français », avec un LOL à la fin de la phrase. Mais en fait, je regarde tout ce que je consomme comme culture, et y’a vraiment quelque chose de « canadien-français » : le dernier film vu au cinéma fût le Dolan crû 2012, et pis mon band favori ces jours-ci c’est Avec pas d’casque. C’est vrai qu’il y a quelque chose comme de la fierté nationale et identitaire lorsque je porte mon chandail bleu-blanc-rouge au milieu d’un bar rempli de fan des Canucks.

C’est vrai que des amis m’ont déjà traité de nationaliste pur et dur (je paraphrase) lorsque je me pointe la bine sur Facebook avec un drapeau du Québec bien déplié. C’est peut-être un peu beaucoup. Comme la fois que mon prof d’histoire de secondaire souverainiste ne croyait à ce que je disais lors d’un débat sur les élections référendaires. Je crois que je peux comprendre le fait francophone en Amérique du Nord et que je peux l’expliquer à des Canadiens-anglais d’origine chinoise qui parsèment Hong Kong comme la neige sur une pelouse québécoise en février. Ça me touche, et je ne peux pas l’ignorer même si je suis à l’autre bout du monde.

Cédric avec son petit drapeau fleurdelisé

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Celà dit, même mes parents ne sont pas nés en Chine. C’est mes grands-parents qui le sont. Et eux aussi, ils apprécient leur pays de transition, soit le Madagascar (pour le côté à mon père) et le Viet-Nam (pour le côté à ma mère). Mais le point commun de leur rencontre, c’est la Chine, ou bedon le Québec, ou encore Hong Kong (selon ce qu’ils regardent ces jours-ci, je dirais Hong Kong, mais selon le genre de pain que ma mère achète, je te dirais le Québec et la bonne chère à la française).

Ça ne finira pas et je pourrais en parler longtemps. J’en parle à des amis de partout ici à Hong Kong, et parfois ils comprennent, et parfois non. Tu peux pas non plus le coller sur la chemise tout le temps, parce que ça hurle nationalisme, et Hong Kong a assez de problèmes identitaires comme ça.

Ce problème identitaire à Hong Kong se réglera par inter-mariage. En 2005, une publication du bureau du recensement et de la statistique de Hong Kong indiquait que 16 800 futures mariées de Chine continentale traversaient la frontière pour marier un homme Hongkongais. C’est sans compter ceux qui immigrent déjà par d’autres voies que le mariage et qui finissent par se marier localement (Hong Kong a connu des vagues plus ou moins grandes d’immigration continentale lors de son histoire). Mon père le disait, pis mon petit doigt aussi, que les liens du sang font et défont l’identité.

Je n’ai pas de réponse, mais Être Chinois au Québec, c’est ce que t’en fais finalement. La sagesse commune dit que c’est une richesse. Pour moi, c’est comme de la salade au buffet.

Comment est-ce que j’écoute la série Canadiens-Bruins à Hong Kong ?

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Je me lève à 7h du mat, j’allume NHL Gamecenter Live sur mon téléphone, et je regarde le Twitter en même temps.

Comme NHL.com n’offre que des feeds américains, j’y vais all-in avec l’offre de NESN. 🙂 C’est beau de les entendre rager.

Je me fais des toasts et me prends un thé.

Kam Kuen Food 金卷: Lamma condiment shop opened by Montrealers

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Kam Kuen Food (November 2009)

I always thought I was the only Lamma resident of Chinese origin from Montreal. Well, that’s no longer the case.

You might think that in an overcrowded city of seven million people like Hong Kong, you would not know your neighbours. This is not true on Lamma Island, a sparsely populated locality of about 6,000 people, where it was in fact my cross-balcony neighbour who tipped me on other Montrealers living on Lamma.

I wanted to make a fresh dish of tofu tonight, and needed to buy a good chili oil. I remembered about the Chinese condiments shop on the main street that my neighbour was telling me about, stopped there on my way home, found the chili oil I wanted, and started chatting with the two owners, who confirmed their Montreal origin. In fact, they were as surprised as I was originally, saying how small the world is.

The lady said she grew up in Montreal, and finished her university there. I was told they were even of one of Lamma’s old families. Montreal has a tiny Chinese community compared with Toronto (or even Calgary, a much smaller city) and it’s always remarkable to find other Montrealers settling back here in Hong Kong. Some like actress Christy Chung (鍾麗緹) and Cantopop singer Denise Ho (何韻詩) even achieved household-name level of success here.

I’ll have to chat longer with these newly found Lamma-Montrealers next time. This island is definitely a place where you can’t possibly be anonymous in your immediate physical environment.

They are called Kam Kuen (金卷), Golden Roll in English, and are situated on the main street, next door to Green Cottage cafe, and diagonally across from Emily’s ice cream parlour. The small pot of chili oil with garlic was HK$20 (CA$2.54), and they said that they had a new variety of chili oil that also contains dried shrimp (蝦米) and smelled just like it — grandma would probably like it. Now that I know that the owners have a Montreal connection, I can probably feel good about buying tourist stuff from Lamma to bring back to my folks back home (it’s all made by hand in their shop)… G/F 32A, Yung Shue Wan Main Street, Lamma Island. Phone: +852 29820812

…now, how exactly can you use chili oil? With wonton noodles is a good idea, and stir-frys too. But tonight, it was, like I said, for cold tofu:

Bloc de tofu

Sauce pimentée faite sur l'île de Lamma... par des Hongkongais d'origine montréalaise !

Tofu chinois frais et huile pimentée

Central Pier #4 (Lamma) made into a giant advertisement and launch party for Cartier

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Central Piers #4 Lamma - Cartier

We have no idea what this is for, but in about two weeks, they built this giant red box on top of the Lamma pier (#4) in Central, Hong Kong. We theorized half-jokingly that it was perhaps a deluxe stripper’s club, because the flashiness just points to that.

We finally had our answer this Friday night when what looked like an exclusive party was in the process of being hosted on top of the pier to the least anti-glamour outlying island of Lamma.

In general, this blog approves of urban development, but this is just wrong and a total eyesore — I was told that they were going to add such 2/F levels to all the other piers who don’t already have one. We wonder if they are going to take it down any time, or it’s going to stay there to forever block our ever-receding harbour’s view.

Central Piers #4 Lamma - Cartier

Central Piers #4 Lamma - Cartier

Fête nationale et de ma première année à Hong Kong

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Fireworks in the Harbour, National Day

October 1st is the day of the founding of the People’s Republic of China (in 1949) and otherwise National Day, and most importantly, a well-deserved public holiday in China and Hong Kong. It’s also what I consider the day of my arrival in Hong Kong last year.

***

Le 1er octobre est jour de Fête nationale en Chine et à Hong Kong, et aussi le jour de mon arrivée à Hong Kong en 2009. Je me souviendrai de ce spectacle de feux d’artifice l’année dernière qui se terminait alors que mon autobus en provenance de l’aéroport longea le port de Hong Kong. Cette année, j’étais sur un bateau avec des amis… un bateau qui nous a donné bien des frissons, tant la mer était houleuse avec les dizaines d’autres embarcations civiles dans le port en même temps.

Manila hostage tragedy in Hong Kong newspapers this morning

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South China Morning Post: Tsang slams siege tactics
South China Morning Post 南華早報: Tsang slams siege tactics

Ming Pao 明報
Ming Pao 明報: 菲警無能 康泰團8死 / Philippine police incompetent, Hong Thai Tour 8 Dead

Apple Daily 蘋果日報
Apple Daily 蘋果日報: 港殤 / Hong Kong Death (Tragedy / Premature death) (NextMedia video)

Oriental Post 東方日報
Oriental Post 東方日報: 馬尼拉大屠殺 / Manila massacre

Hong Kong Economic Journal 信報
Hong Kong Economic Journal 香港經濟: 馬尼拉血腥十小時 八港客慘死 / Bloody ending to ten-hour siege, eight Hong Kong tourists killed

Hong Kong Economic Times 香港經濟
Hong Kong Economic Times 香港經濟: 菲營救嚴重犯錯 害死8港人 / Filipino police rescue crew made grave mistakes, 8 HK people left dead

Beijing Youth Daily 北京青年報
Beijing Youth Daily 北京青年報: 香港游客在菲遭劫 8人被杀 / Hong Kong tourists hijacked in Philippines, 8 people killed

Wen Wei Po 文匯報: a Kee Wah bakery ad
Wen Wei Po 文匯報: (had an upscale bakery advertisement, full-page…)

Sing Tao 星島: a Citibank advert
Sing Tao 星島: (a full-page Citibank advertisement)

The Sea Superb 海永: A new ship on the Lamma Island ferry service

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Sea Superb 海永 and its yellow streak

Rear deck of Sea Superb 海永

Onboard Sea Superb 海永

Onboard Sea Superb 海永

Onboard Sea Superb 海永

Washrooms Sea Superb 海永

Sea Superb 海永

Lamma Island has a new ferry ship! HKKF, the company that runs the ferry service between Central and Lamma Island has a new ship on this route. I don’t know when it first sailed (it could have been off rush hour), but I took it on both Thursday and Friday mornings at 8:20AM from Yung Shue Wan pier.

According to the ship’s manufacturer Cheoy Lee Shipwards, the Sea Superb (or 海永 / Hoi Yong / “Sea Forever” in Chinese) is different from other catamarans operated by HKKF on the Central-Yung Shue Wan route and also built by Cheoy Lee. It is 32m long instead of the 28m basic models, like I think the Sea Superior and Sea Smooth are. The rear deck of the Superb is indeed noticeably longer.

Now I wonder what they will do when the second boat arrives too. Is HKKF going to reassign the other boats to different routes from Central, or are we going to see the reappearance of a night ferry

Sea Superb 海永 plaque

Sea Superb 海永

Sea Superb 海永

Rainy Lamma Island

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Trying to predict weather in the summertime, especially in a tropical region, sounds like a daunting task. It was perfectly sunny in the morning of Wednesday, and at lunchtime when I went out on my lunch hour, and just slightly cloudy when I got off work.

Thus my tweet that day: “Good thing I left my umbrella at work; good thing I decided to take it home. Thunderstorms in the Harbour now.”

Once I boarded the ship, thunder started lighting up the skies, and rain was hitting hard on the hull. Once we were on Lamma, many people obviously forgot their umbrella somewhere, and were stranded at the Yung Shue Wan ferry pier while the storm was raging. As I finally decided to brave the ten minutes between the pier and my home, a man came rushing by with a large orange parasol, which could have been more suited planted on a sunny beach or on a terrasse than between someone’s arms.

I walked through the village. I came home early that day — it was just 7PM when I arrived on Lamma. Many shops were still open, but their owners were busy looking at the rain, chatting with each other from across the street.

It rained and thundered for the rest of the evening, but I was happy to stay home, coding away on my computer. It turned out that it was not one of those dreaded black rain storm alerts, although it made it to TVB’s late evening report as a red rain storm alert, the level just below.

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Le défi Octopus: un mois sans utiliser d’argent sonnant

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Octopus

La carte Octopus (lien Wikipédia) est la carte à puce rechargeable sans contact à Hong Kong depuis son lancement en 1997. D’abord utilisée comme mode de paiement dans le MTR, le métro et réseau de trains de Hong Kong, l’Octopus est devenue presque de la monnaie électronique. Dans les points de service du MTR, mais aussi dans n’importe quel 7-Eleven ou Circle K (des dépanneurs) de la ville, on peut recharger sa carte avec de l’argent comptant.

Et on peut aussi l’utiliser presque partout, que ce soit dans les restaurants, au supermarché ou même chez le coiffeur, tant qu’ils sont munis d’un terminal Octopus. La firme qui a créé l’Octopus est une joint venture entre les cinq plus importantes compagnies de transport de Hong Kong. Octopus Cards Limited s’est d’ailleurs retrouvée dans l’eau chaude cette semaine, lorsqu’elle a reconnu avoir vendu des données à caractère personnel à des compagnies, qui les auraient ensuite repassé à d’autres.

(Avec les Octopus personnalisées, on s’en sert aussi dans les écoles pour prendre les présences à l’entrée, et dans certains complexes résidentiels pour la vérification à l’entrée.)

Comme résident de Hong Kong, je peux « personnaliser » ma carte et l’associer à ma carte de crédit. C’est l’Automatic Add Value Machine System (AAVS). Lorsqu’une transaction amène ma balance sous zéro, le système le détecte et charge automatiquement 250$HK (33$CAD) sur ma VISA.

Donc, je me lance le défi de ne pas utiliser d’argent sonnant durant tout le mois d’août. Je vous dirai au courant du mois ce que ça donne…

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(I’m going to try living without ringing cash in August, and just use my Octopus or bank cards. I dedicate this to our collective hatred towards having those cupronickel $5 and $10 in our wallets…)

Restaurant Hong Kong

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Restaurant Hong Kong, Boulevard St-Laurent

Je ne vais plus au restaurant Hong Kong, sur Saint-Laurent à Montréal. Lorsque j’y suis retourné la semaine dernière, juste pour voir, pas pour manger, j’ai remarqué qu’on avait complètement changé l’intérieur, et qu’on avait tout enlevé le mur qui séparait le comptoir du BBQ chinois du reste de la salle à manger.

Le Hong Kong est probablement l’un des plus vieux restaurants chinois du Quartier chinois qui soit encore debout aujourd’hui. Dans les années 80, lorsque j’étais enfant, je me souviens qu’en bas du Hong Kong, il y avait une poissonnerie du nom de Kowloon. Comme une blague que seuls ceux qui connaissent Hong Kong comprendront (car sur le territoire de Hong Kong, Kowloon est la partie péninsulaire en face de l’île appelée Hong Kong).

Dans un des premiers articles de ce blogue, écrit il y a plus de deux ans, je reprenais des photos prises du Chinatonwn par mon père en 1984. Le restaurant Hong Kong existait déjà, mais c’était une épicerie sur de la Gauchetière, avant qu’un incendie vienne la ravager quelques années (mois?) plus tard. Ça, je ne m’en souviens pas du tout.

Boulevard St-Laurent 1984
Boulevard St-Laurent en 1984, photo par Jean-Pierre Sam